À l’heure où certains de nos concitoyens sont inquiets, et parfois en colère, parce qu’ils jugent que leur pouvoir d’achat baisse, il est utile de revenir sur les dernières actions concrètes qui on été prises et leurs répercutions sur chacun.

Taxe d’habitation : baisse pour 80% des Français.La taxe d’habitation est un impôt profondément injuste : on paye aujourd’hui 3 fois moins de taxe d’habitation à Paris qu’à Perpignan, alors qu’on gagne en moyenne 2 fois moins à Perpignan qu’à Paris.C’est pourquoi le gouvernement la supprime.

  1. Sur les avis d’impôts d’octobre 2018, déjà 8 foyers sur 10 ont observé une baisse de 30%.
  2. Suppression de 100% de la taxe d’habitation pour 80% des Français en 2020.
  3. Suppression de 100% de la taxe d’habitation pour 100% des Français en 2022.

Le travail paie mieux pour tous.

D’abord, pour que chacun ait un travail qui lui convient :

  1. Investissement massif dans la formation. Exemple : le compte de formation personnel des salariés peu qualifiés sera crédité de 800€.
  2. Création d’un tiers payant sur la garde d’enfant pour ne plus devoir avancer ce coût lors de la recherche d’emploi.
  3. Des lois qui encouragent l’embauche et la création d’emploi pour les entreprises.

Ensuite, pour que le travail paie plus :

  1. Les cotisations salariales ont été supprimées en octobre 2018. Soit +266€/an pour un salarié au SMIC.
  2. Les charges sur les heures supplémentaires seront supprimées d’ici 1 an.
  3. La prime d’activité augmente dès cette année pour les salariés et indépendants : Ce sera en tout plus 80€ d’ici 2021.

En tout, cela représente 100 € / mois de + pour un salarié au SMIC d’ici 2022.

Mieux accompagner ceux pour qui c’est le plus difficile.

Aujourd’hui, certains soins sont très mal remboursés. Lorsque l’on entend mal et que l’on veut s’équiper de prothèses auditives le reste à la charge du patient est de 1700 € ! Alors, certains y renoncent. C’est inacceptable.

  1. À partir de 2020 les soins dentaires, optiques, auditifs seront entièrement remboursés (soit 0€ à payer pour le patient).

Le montant des minimas sociaux augmente de manière historique :

  1. +90€ pour l’allocation adulte handicapé
  2. +100€ pour le minimum vieillesse

Les retraités modestes sont protégés :

  1. Le gouvernement a décidé de baisser le taux de 300 000 retraités supplémentaires qui se trouvaient à la limite entre le taux plein et le taux réduit.

Pour les parents seuls :

  1. Depuis le 1er octobre 2018 le complément mode de garde a augmenté de +30%. C’est +140€/mois pour une femme au SMIC élevant seul(e) ses enfants.

Pour les étudiants :

  1. La cotisation de sécurité sociale étudiante (217€) a été supprimée.
  2. Le gouvernement développe la Garantie jeune (un soutien personnalisé +480€/mois) pour les 16 – 25 ans pour que 500 000 Français puissent en bénéficier.
  3. 60 000 places de logement étudiant seront construites d’ici 2022.

Pour LaREM Ambert Livradois Forez

J.M. HERNANDEZ

Publié le par admin6703 | Laisser un commentaire

Un nouveau contrat social

A contrario de ce que disent et écrivent les professionnels du dénigrement et les obsédés de la dénonciation, spécialistes à droite comme à gauche de la manipulation des faits et champions de l’intox, le gouvernement,depuis un an (un an seulement !), met en œuvre une politique sociale qui,tout en se voulant juste et efficace, se donne pour ambition de bouleverser le modèle qui est le nôtre.

Président des riches, ami des privilégiés, otage des beaux quartiers, que n’entend-on pas contre le président Macron,  à coups d’hyperboles hystériques et de caricatures mensongères? La vérité mérite qu’on examine de près ce qui est réellement au programme, quitte à s’interroger sur certaines mesures et à critiquer légitimement tel ou tel aspect. Le chantier social, comme celui portant sur l’économie, le travail, la fiscalité, la bioéthique ou l’écologie,est suffisamment complexe et traversé d’intérêts contradictoires pour ne pas devoir être âprement discuté. Seulement – et c’est là que s’engouffrent les conservatismes haineux et les dénigreurs systématiques – la politique déployée par le gouvernement sur les questions sociales n’est pas à courte vue, elle n’élude pas difficultés et résistances, elle se refuse à entretenir le statutquo en se contentant, à coups de déficits, de satisfaire les corporatismes pour assurer la prochaine élection.

Non ! Cette politique a une ambition : elle vise à transformer radicalement notre système social, héritier pour le meilleur du Conseil national de la Résistance mais aujourd’hui dépassé par le mouvement du monde, ébranlé par des crises multiformes, au bord de l’implosion. Bâtir l’Etat-Providence du XXIème siècle, protecteur et libérateur, celui dont on a tous besoin, voilà l’horizon – « le cap »- de ce gouvernement ainsi que des hommes et des femmes de bonne volonté qui souhaitent participer à cette construction du bien commun.

C’est d’abord de ce projet de transformation sociale et de son contenu qu’il faut discuter, en toute bonne foi. Examiner les faits eux-mêmes, sans céder aux délires manichéens et aux procès d’intention.

La politique sociale mise en place, conformément aux engagements du président de la République, marche sur deux jambes : l’extension immédiate des solidarités et l’installation d’un système global émancipateur. Le court terme et le long terme « en même temps ». Il serait vain de chercher à caractériser  cette démarche de droite ou de gauche comme les esprits paresseux s’y emploient. En effet, il ne s’agit pas de cocher les cases du passé pour s’y recroqueviller mais de regarder en face les nécessités du présent et d’y répondre par une nouvelle cohérence, quitte à bousculer certitudes vieillissantes et prés carrés archaïques, quitte aussi à prendre des risques en créant des ressentiments.

1/ Des réformes déjà opérationnelles

Un premier train de mesures est en priorité destiné aux populations les plus fragiles, les accidentés de la vie et les laissés pourcompte de la mondialisation pour lesquels la solidarité est un viatique indispensable si l’on veut que notre société se tienne debout.  Bien que masquées par d’autres débats, sur la fiscalité en particulier (suppression de l’ISF, flat tax, augmentation de laCSG…) et souvent travesties en cadeaux aux riches ou acharnement contre les retraités, ces réformes sont votées, appliquées, formant déjà un ensemble impressionnant. En voici la liste non exhaustive :

–   Suppression progressive (en trois ans) de la taxe d’habitation, améliorant le pouvoir d’achat et abolissant l’injustice d’un impôt  privilégiant les habitants les plus riches des grandes villes au détriment de ceux des zones périphériques ou rurales aux revenus trop faibles pour se loger ailleurs.

Revalorisation des minimas sociaux : minimum vieillesse (100 euros d’ici 2020), complément de garde pour les parents isolés, prime d’activité, allocation adulte handicapé, crédit d’impôt ou remboursement  sur les services à la personne étendue aux retraités,  suppression de la mutuelle étudiante par rattachement au régime général de la Sécurité sociale, accès à l’assurance santé complémentaire (CMU-C, un euro par mois) pour les ménages qui n’y ont pas droit aujourd’hui…

– Augmentation de l’aide à l’hébergement d’urgence : 200 millions d’euros supplémentaires, investissement jamais atteint lors des précédents quinquennats.

– Dédoublement des classes de CP et CE1 et dispositif « Devoirs faits » : amélioration spectaculaire  des conditions d’éducation pour une meilleure réussite scolaire des enfants de familles défavorisées et faire reculer la discrimination dès l’école.

– Généralisation du chèque énergie et des primes au changement de véhicule ou à l’isolation des logements : 4 millions de ménages bénéficient d’un chèque énergie d’un montant moyen de 150 euros pour compenser la hausse des prix du pétrole et du gaz, prime de 2000 euros pour l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion plus propre et plus économe, prime à l’isolation des habitats.

– Reste à charge zéro : gratuité (dès 2019 et totale en 2020) des prothèses dentaires, auditives et des lunettes, en direction en particulier des plus âgés. Un changement considérable pour ceux et celles qui n’ont pas les moyens de se soigner.

2/ Une stratégie de long terme.

S’il est attentif à répondre aux besoins les plus urgents, dans le sens d’une solidarité plus efficace mais aussi en tenant compte des inévitables contraintes budgétaires, le gouvernement met parallèlement en place un changement radical de l’approche des questions sociales. Protéger, oui, mais aussi accompagner chacun et chacune dans son projet de vie en permettant une réelle égalité des chances. Il s’agit rien moins que d’un projet de civilisation : libérer l’individu des fatalités qui socialement l’empêchent de choisir sa vie, son métier, son avenir. « Libéralisme » diront les esprits chagrins qui se nourrissent de tabous sémantiques et de dépenses publiques. Oui, c’est effectivement la valeur irremplaçable de la liberté qu’on trouve au cœur de ce projet. Chacun doit pouvoir peser sur son destin ; de nouvelles règles doivent permettre à tous  de déployer leurs propres capacités et potentialités. C’est donner les moyens aux individus d’échapper aux trappes auxquelles les assignent leur statut ou leur rang social. Autrement dit, c’est refuser la fatalité des dépendances sociales et culturelles, que ce soit à cause du chômage, de la pauvreté, de la précarité, de l’éducation, des origines, du sexe ou du territoire.

 C’est au final un projet d’émancipation contre les déterminismes de toutes sortes en donnant à chacun les moyens de sortir d’une logique d’inégalité de destin auxquelles l’ordre social assigne la plupart d’entre nous. En quelque sorte, il ne s’agit plus seulement d’être un peu moins pauvre à coups de subventions-sparadraps mais d’avoir la capacité de sortir de la pauvreté, de ne pas offrir seulement du plus dans le cadre habituel mais du qualitatif pour sortir du cadre, de passer d’une logique de prestation monétaire qui entretient souvent les inégalités à celle de l’accompagnement social qui doit favoriser l’épanouissement individuel.

C’est à l’aune de ce renversement de perspective qu’il faut  juger les différents plans d’action programmés par le gouvernement et sa majorité parlementaire. Plan pauvreté pour pouvoir sortir du piège de celle-ci, plan santé pour assurer un meilleur accès à la prévention et aux soins, plan mobilité pour permettre une meilleure fluidité des activités, plan éducation dès la maternelle pour combattre les inégalités de départ, plan formation pour répondre aux métiers de demain, plan logement pour augmenter l’offre immobilière, plan retraites pour assurer l’équité et la pérennité du système, plan dépendance pour accompagner le vieillissement, plan numérique pour favoriser l’égalité des territoires… les chantiers de la transformation sont immenses. Ils prendront évidemment du temps et leur trajectoire ne peut s’apprécier en quelques mois. Mais la dynamique est lancée, le cap est fixé vers un nouveau contrat social. Il devra converger avec les transformations structurelles engagées sur le champ du travail et de la transition écologique.  A une condition cependant : que la société dans son ensemble accepte de regarder courageusement vers l’avenir et ne se crispe pas sur ses archaïsmes.

Jean-Paul Besset  (Ancien Député Européen)

Publié le par admin6703 | 2 commentaires

Le test Hulot

En quittant le gouvernement, non sans fracas, Nicolas Hulot a suscité l’émotion. N’était-ce pas là un aveu d’impuissance et de lassitude après 15 mois de confrontation avec quelques-uns des défis les plus colossaux de l’époque : bouleversement climatique, érosion du vivant, contamination chimique des sols, des eaux, de l’alimentation, santé en péril, modèle de production et de consommation à bout de souffle… ? Certains se sont d’ailleurs précipités avec gourmandise pour interpréter cet acte comme un échec du gouvernement dans ce combat majeur.

Or, il ne s’agissait pas pour le ministre de la Transition écologique et solidaire d’envoyer un missile contre le président et son gouvernement. Il s’en est expliqué immédiatement : Nicolas Hulot a voulu lancer un défi, un «électrochoc »,  à tout le monde, gouvernement compris. En claquant la porte, il a voulu signifier qu’il n’y avait pas d’homme providentiel, de solutions faciles, et que le choix d’une nouvelle économie, de nouveaux comportements, d’un autre rapport à la nature, ne pouvait s’inscrire que dans une politique et une volonté commune de rupture avec le modèle énergivore et polluant qui domine la société et les esprits depuis deux siècles.

En dépit de ses efforts, Hulot s’est soudain senti seul, trop seul, pour inscrire ce qu’il qualifiait de « trajectoires irréversibles » vers  la grande mutation du siècle. La société française – et elle n’est pas la seule ! – se cabrait chaque jour un peu plus pour résister à cette transformation systémique. Dans un bel ensemble, le corporatisme des uns et les habitudes des autres, les intérêts de certains et les réflexes de tous, la pusillanimité des politiques et la « culture » collective refusaient l’obstacle et les changements radicaux qu’il signifiait. Aux yeux de Hulot, pénétré par l’urgence d’agir, les avancées restaient trop timides. Trop, peu, trop tard !  Certains pourront estimer que son acte spectaculaire est un signal désespérant et que le ministre aurait dû faire preuve de plus de détermination et de continuité, justement parce que les petits ruisseaux ne peuvent pas immédiatement former un grand fleuve. Peut-être. Quoi qu’on en pense, la démission de Hulot est une décision prise en conscience par un homme épuisé de se confronter sans cesse à la coalition des résistances d’une société toute entière. Et c’est cette résistance au changement qui doit nous interpeller, nous tous, le gouvernement ainsi que chaque acteur économique et social, chaque citoyen.

Malgré des progrès très significatifs sur le redoutable chemin de la transition écologique que Nicolas Hulot a conduit avec le soutien affirmé du président de la République – économie décarbonée à l’horizon 2040, fin des hydrocarbures, priorité aux transports du quotidien plutôt qu’aux grandes infrastructures inutiles comme Notre Dame des Landes, rénovation des bâtiments, économie circulaire, diminution de l’usage des pesticides comme le glyphosate, plan biodiversité… -, le verre reste à moitié vide. La cohérence des politiques publiques et le comportement de chacun restent marqués au fer rouge du passé. Il faut en changer si on ne veut pas compromettre l’avenir de tous et la prospérité de chacun.

Le départ de Hulot est un message, un cri, un défi. Collectivement, nous n’avons pas encore pris la mesure de l’enjeu. Ces derniers jours, un rapport de l’OCDE et de la Banque mondiale indiquait que neuf pays, neuf pays sur 180 seulement, respectaient leurs engagements climatiques pris lors du sommet de Paris. C’est dire l’immense difficulté de l’objectif.

La balle est désormais dans le camp de la société française. Celui du gouvernement d’abord qui dit avoir entendu le message de Hulot et vouloir approfondir et accélérer la nécessaire transition écologique. Emmanuel Macron a confié qu’il souhaitait amicalement que les réformes entreprises fassent regretter à Hulot son départ. Chiche ! Le progressisme passe par l’affirmation de la priorité écologique dont les transformations économiques et sociales dépendent.   

Jean-Paul Besset

(ex député européen)

Publié le par admin6703 | Laisser un commentaire

Les Municipales et leurs enjeux…

Tout le monde a bien compris l’enjeu des élections européennes. Notre projet national ne pourra aboutir que s’il se décline dans un contexte européen favorable, c’est ce qu’Emmanuel Macron s’efforce d’obtenir depuis le début de son mandat. Il est important que nos députés croient en l’Europe et que cette élection n’en soit pas réduite à un simple référendum (pour ou contre le pouvoir en place) comme le souhaiteraient certains…

Pour les municipales, depuis quelques décennies, des mécanismes se sont installés et fonctionnaient jusque là avec précision. Lorsque la droite gagnait le pouvoir, la gauche remportait les municipales comme pour contrebalancer les forces, et l’on constatait l’effet inverse en cas de victoire de la gauche. Aujourd’hui, dans ce « nouveau monde » voulu par Emmanuel Macron, bien malin celui qui se lancerait dans des pronostics…

Comment se présentent les municipales pour   La République en Marche ?

Sur le plan des forces en présence, ce n’est un secret pour personne, notre mouvement n’est pratiquement pas implanté dans les exécutifs communaux puisque la très grande majorité de celles et ceux qui s’y reconnaissent sont issus de la « société civile » , ils n’ont jamais adhéré à aucun parti et sont des « novices » en politique. Certes, ici et là, sur le plan national, dans les grandes villes, des élus ont fait leur choix et se sont clairement prononcés entrainant derrière eux quelques « partisans »… Seront-ils présents lors de la constitution des listes en 2020 ? les baromètres de popularité et la conjoncture suscitent parfois quelques revirements et  l’histoire nous dira si ces « ralliements » étaient sincères ou opportunistes…

Un autre élément nouveau pourrait changer la donne. En effet, plusieurs études montrent qu’aujourd’hui de nombreux élus baissent les bras devant les difficultés conjoncturelles. Pour la plupart d’entre eux, ils ont effectivement connu des périodes plus fastes, où le « miel de l’abondance » des subventions coulaient à flot… mais les temps ont changé et l’addition doit être payée car nous ne pouvons pas continuer à vivre à crédit trop longtemps. Emmanuel Macron l’a bien expliqué tout au long de sa campagne et nos compatriotes l’ont bien compris puisque c’est lui qu’ils ont choisi. C’est donc le moment pour eux de prendre leurs affaires en main. S’ils veulent transformer leur environnement, leur vie, leur quotidien, ils peuvent déjà commencer par essayer de transformer leur ville, leur commune !

Et localement ?

La situation sur notre territoire est particulière, pour ne pas dire « atypique » par rapport à ce qui se passe ailleurs. Non pas que nous soyons une « réserve gauloise » peuplée d’irréductibles ne voulant en faire qu’à leur tête, (quoi que…) mais dans le Livradois Forez, on ne prend pas ses ordres à Paris car il faut bien tenir compte de la réalité du terrain et surtout du contexte humain (ici on s’affronte avant d’aller ensuite manger ensemble…).

Dans la quasi-totalité des 58 communes de notre périmètre, (hormis l’exception d’Ambert) les conseils municipaux qui ont été élus l’ont été sans étiquette, ce qui est normal. Dans une commune de 190 âmes, chacun a ses opinions politiques et il n’est pas nécessaire d’en faire état pour bien gérer un budget. Lorsque j’étais jeune conseiller municipal, mon maire disait toujours « ce n’est pas parce qu’on refait un trottoir de droite qu’on est de droite ou inversement que l’on est de gauche.»

Pour autant, la politique est bien là et plusieurs maires se sont impliqués en donnant leur signature à notre candidat pour les Présidentielles, c’est un engagement courageux qui les a d’ores et déjà identifiés. Nous savons également que de nombreux autres élus nous ont rejoints, notamment lors des élections législatives. Le « turnover » des législative doit aussi se traduire à l’échelle communale et puisque les sortants ont l’air de ne plus y croire, il faut que nos concitoyens se prennent en charge et s’engagent dans leur commune en présentant leur candidature le moment venu. Selon le nombre d’habitants, cette initiative peut être individuelle, il n’est donc pas nécessaire de faire partie d’une liste, c’est mieux, mais ce n’est pas une obligation. Si vous avez un tel projet et que vous souhaitez vous investir pour faire changer les choses, le Comité LREM Ambert Livradois Forez vous aidera, nous communiquerons prochainement sur ce sujet.

Et à Ambert ? 

Traditionnellement à Ambert, la plus grande commune de notre territoire, les listes sont politiquement étiquetées.

Petite anecdote : lors des dernières élections, curieusement, la liste qui est arrivée en tête faisait du « Macron » avant l’heure. Sa tête de liste revendiquait haut et fort n’appartenir à aucun parti, n’être intéressée que par la Mairie d’Ambert, pratiquer l’ouverture, être disposée à travailler avec des gens de tous bords… Le style a, pour le moins, séduit mais aujourd’hui la Maire d’Ambert est Conseillère Régionale LR dans la mouvance de Laurent Wauquiez et Brice Hortefeux, bref la « droite extrême »

Il est peut-être encore un peu trop tôt pour dire ce qui se passera en 2020, mais une chose est certaine, avec ou sans les autres (partis politiques) les « marcheurs » seront présents aux municipales d’Ambert. Du reste, dès cette rentrée, nous commençons à travailler avec toutes les bonnes volontés qui ont souhaité participer à cette reconstruction. Les enjeux sont trop importants et le mode de vie et le fonctionnement de notre communauté de communes Ambert Livradois Forez seront au centre de notre projet. Il est indispensable que chacune des 58 communes dont Ambert est la locomotive de tête, aient une vision commune et un objectif commun à atteindre. Lorsque nos projets seront clairs et nos idées arrêtées, alors nous pourrons en discuter avec ceux de nos concurrents qui auront eu la même démarche que nous pour envisager, pourquoi pas, de faire route ensemble. D’ici-là, nous faisons une place autour de la table à tous ceux qui souhaitent donner leur avis, qu’ils soient tentés ou pas par une aventure municipale, qu’ils soient d’Ambert ou d’une commune voisine, qu’ils soient élus, anciens élus, l’avis de chacun nous intéresse, n’hésitez pas à vous faire connaitre…

Pour LaREM Ambert Livradois Forez

J.M. HERNANDEZ

Publié le par admin6703 | 2 commentaires